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Communiqués de presse

 

 

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06 octobre 2015

BNP Paribas Real Estate commente les indicateurs Immostat du 3ème trimestre 2015

Bureaux Île-de-France et Investissement France

La demande placée de bureaux en Île-de-France enregistre un résultat honorable au troisième trimestre 2015 avec 565 000 m² placés. Cela permet d’atteindre le seuil de 1,5 million de m² commercialisés au cours des neuf premiers mois de l’année 2015, certes toujours en baisse par rapport à la même période en 2014 (- 6 %), mais bien plus modérée que celle enregistrée au cours du premier semestre (- 21 %). Segmentés par taille des locaux, tous les résultats s’améliorent : d’une part, les volumes commercialisés en bureaux de petites et moyennes surfaces (comprises entre 0 et 5 000 m²) progressent fortement (+ 11 %) et, d’autre part, les grandes surfaces (supérieures à 5 000 m²) enregistrent un décrochage plus modéré (- 30 %). Parmi les transactions significatives de ce troisième trimestre, il y a la prise à bail d’Accor (43 000 m²) dans la tour Sequana à Issy-les-Moulineaux, ou encore l’acquisition par la Mairie de Paris (23 000 m²) des immeubles Passio et Opalia situés dans le 13ème arrondissement. « Dans ce contexte, la demande placée de bureaux en Île-de-France devrait franchir les 2 millions de m² sur l’ensemble de l’année 2015 » souligne Richard Malle, Directeur Research France, BNP Paribas Real Estate

 

L’offre de bureaux franciliens diminue légèrement au 1er octobre 2015 (- 2 %). Cela constitue une bonne orientation compte tenu du volume des livraisons très élevé cette année, atteignant près de 1,7 million de m². Toutefois, les taux de vacance restent encore élevés dans le Croissant Ouest (13 %) et à La Défense (11 %), bien qu’en phase de stabilisation, tandis qu’ils sont plus proches de leur seuil d’équilibre à Paris (4,6 %) et en Première Couronne (9 %). « Les loyers faciaux enregistrent des ajustements modérés depuis plusieurs trimestres. Les corrections de valeurs locatives s’effectuent principalement par le biais des mesures d’accompagnement qui se sont renforcées en 2015 (21 %) » explique Richard Malle. Toujours très soutenues à La Défense (28 %) et Péri-Défense (27 %), elles restent plus modérées dans la Rive Gauche (15 %) ou le Quartier Central des Affaires (18 %) de Paris. En phase avec l’amélioration progressive du marché, les franchises devraient connaître quelques diminutions à partir de 2016.

 

L’actualité macro-économique aura été particulièrement riche au cours de l’été 2015, avec les épisodes grecs et surtout le retournement du marché des actions en Chine. Comme en témoignent les récentes enquêtes de conjoncture, la confiance des entreprises se tempère. Néanmoins, les éléments soutenant la croissance restent solides, à savoir le prix bas des matières premières, la faiblesse de l’euro, les taux d’intérêt bas et la politique accommodante de la BCE. C’est pourquoi les prévisions de croissance ne sont revues qu’en légère baisse par rapport à juin dernier. Après seulement 0,2 % en 2014, la croissance économique en France est attendue en nette progression en 2015 (1,1 %) comme en 2016 (1,4 %).

 

Les volumes investis en immobilier d’entreprise en France s’élèvent à 16,2 milliards d’euros de janvier à septembre 2015, en diminution sur un an (- 11 %). La dynamique reste très bonne, puisque les résultats de l’an passé comprenaient notamment quatre transactions exceptionnelles pour près de 4 milliards d’euros. Les taux financiers restent à des niveaux particulièrement faibles, impactés par le renforcement des incertitudes. Ainsi, l’Euribor 3 mois évolue en territoire négatif (- 0,04 % en septembre) et le rendement de l’OAT à 10 ans s’est à nouveau affaibli (0,9 %). « Dans ce contexte, les taux de rendement immobiliers des actifs « prime » poursuivent leur baisse, portant les principaux secteurs sous la barre des 4 %, notamment le Quartier Central des Affaires de Paris (3,5 %), le reste de la capitale (3,75 %) et désormais le Croissant Ouest (3,9 %) » conclut Richard Malle.

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