Communiqués de presse

 

 

Facebook Twitter Réseaux

 

02 juillet 2012

Investir en Région: Pierre-Michel Olivier - BNP Paribas Real Estate

« Le marché de l’investissement dans les régions est mature et cohérent … même en période de crise ! »

Quels sont les éléments structurants du marché que vous observez en régions ?

Depuis 2000, le marché de l’investissement dans les régions n’a cessé de se développer pour représenter entre 25 et 30% du marché français en volume, soit en surface près de 50% du marché global. La quasi-totalité des investisseurs français et étrangers se sont déjà positionnés sur les régions. Leurs acquisitions portent pour plus des 3/4 sur le bureau (pilier de l’investissement en régions, avec 50% du volume total en moyenne) et le commerce. L’investissement en commerce s’est récemment développé au travers de nombreuses OPCI dédiées (RFA) qui ont séduit de plus en plus les investisseurs ou club deal d’investisseurs. Nous avons également observé l’arbitrage de plus en plus important de galeries commerciales, émanant de foncières privées ou institutionnelles pour des actifs arrivés à maturité. Les opérations de « sale and lease-back », principalement en industriel et activités, se sont également développées pour des raisons liées, soit à des nécessités de désendettement, soit à la volonté de croissance externe palliant aux difficultés de financement.

 

Comment évolue l’investissement en régions depuis le début de l’année ?

Le début de l’année 2012 s’inscrit dans le cadre d’un marché de l’investissement très offreur et semble poursuivre la tendance observée fin 2011, année record en régions (4 milliards investis en immobilier d’entreprise) notamment en raison de la fin des dispositions fiscales liées au statut SIIC. Néanmoins, dans ce marché offreur, mais faible en produits prime, les acquéreurs sont de plus en plus sélectifs sur les dossiers et nous observons parfois peu d’adéquation entre le prix souhaité par les acquéreurs et celui proposé par les vendeurs. Le volume du 1er semestre 2012 devrait néanmoins atteindre, voire légèrement dépasser un milliard d’euros de transactions.

Clairement, les investisseurs institutionnels français continuent d’être les plus présents, notamment ceux qui ne font pas appel au financement. Ils interviennent sur toutes les villes. En effet si Lille, Lyon, Marseille et Toulouse sont des villes systématiquement à des niveaux supérieurs à 100 000 m² de transactions locatives bureaux par an, avec de réelles profondeurs de marché , d’autres agglomérations comme Nantes, Bordeaux voire Rennes continuent leur développement et réalisent aujourd’hui des volumes de transaction d’environ 90 000 m².

BNP Paribas Real Estate a traité par exemple deux opérations significatives de cession sur Rennes, l’une avec UNOFI pour un bâtiment acquis auprès de STANDARD LIFE pour plus de 10 000 m² et 22 millions d’euros multi locataires, ou la cession par PROUDREED auprès de BNP Paribas REIM d’un bâtiment loué à la DREAL pour plus de 20 millions d’euros et 8 200 m². Compte-tenu du développement et de la profondeur accrue de leurs marchés depuis près de 10 ans, les régions représentent un avenir certain et stable pour le développement de l’investissement  immobilier tertiaire et commercial. La bonne tenue globale du marché locatif même en cette période de crise permet de rassurer les investisseurs. Ainsi, dans un contexte de taux de rentabilité compris entre 6 et 8% pour près des ¾ des opérations transactées, avec des taux « prime » variant entre 6 et 7,2% en moyenne en fonction des régions, l’attrait des régions s’avère indéniable.

A ce jour, la crise n’affecte donc pas vraiment l’investissement dans les régions et ce pour des raisons objectives. Cependant au-delà de la poursuite indispensable du développement des bâtiments neufs bénéficiant d’un niveau technique avancé répondant à la rationalisation de l’immobilier tertiaire et aux normes environnementales, la question de la restructuration des immeubles obsolètes constitue probablement le vrai défi à venir pour les régions.

 

Comment se positionne BNP Paribas Real Estate sur l’investissement en régions ?

BNP Paribas Real Estate réalise généralement près de 70% des transactions avec des investisseurs institutionnels et 30% avec des investisseurs privés (principalement sur des opérations entre 1 et 10 millions d’euros). Sur l’ensemble des marchés (bureau, commerce, logistique, et activité) le groupe a conforté sa place de leader et représente malgré un marché très atomisé prés de 35 % du marché de l’investissement dans les régions. En nombre d’opérations cette part de marché est encore plus importante.

Ces performances sont dues notamment à la présence sur l’ensemble du territoire (et via 19 agences) d’une véritable équipe dédiée à l’investissement, et des collaborateurs investissement ayant une excellente connaissance des clients acquéreurs. Concernant les VEFA, qui répondent  à un vrai besoin d’immeubles neufs et de qualité adéquate, BNP Paribas Real Estate a également établi sa position de leader grâce à sa présence auprès des développeurs tant nationaux que locaux. Dernier exemple en date à Aix-en-Provence : la cession en VEFA d’un bâtiment développé par le groupe SERPI-SAPEB, vendu à IMMOVALOR (ALLIANZ), siège d’AMESYS (filiale de BULL) pour près de 8 000 m² et 17 000 000 € HT environ : mais aussi la restructuration complète pour 4500 m² du Crystallin à LYON Part-Dieu (Groupe CARDINAL) vendue à AMUNDI ou la cession auprès de Française AM d’une VEFA développée à LILLE (Euralille) par NEXITY pour près de 28 M€ HT et 8 500 m² .

Le groupe est également leader en France sur les arbitrages, avec par exemple des transactions récentes emblématiques comme DOCKSITE à Lyon vendu au groupe DB RREEF pour près de 47 millions d’euros ou Espace GAYMARD à Marseille vendu au groupe PERIAL pour 42 millions d’euros. Ces opérations sont d’ailleurs significatives de l’augmentation en volume des transactions réalisées sur ces cinq dernières années en régions passant d’une fourchette principale de 1 à 15 millions d’euros à des opérations courantes entre 15 et 30 millions d’euros, voire plus. Le Groupe conseille également les opérateurs sur des développements bureaux en blanc. L’opération acquise par La Française REIM, développée par le groupe BNP Paribas Promotion sur EUROMEDITERRANNEE pour près de 6 000 m² en est un très bon exemple.

Ainsi, malgré la « crise », nous estimons que l’année 2012 devrait être un bon cru avec un volume d’investissement proche des 3 milliards, certes en repli par rapport à 2011 (année record pour les régions) mais conforme à 2010, preuve d’une maturité, d’une stabilité et d’une cohérence… même en période « chahutée ».

 

Téléchargez le PDF

Une présence internationale
BNP Paribas Real EstateCarte des implantations
et ses filiales offrent un service immobilier complet et unique
pour vous accompagner à la réussite de vos projets immobiliers
localement et internationalement
 
Recherche
X